Jean Macé,
Théâtre du Petit Château
(1862)
“ MADAME PETERMANN. Oh! des paysannes comme vous, on n'en trouve pas à la douzaine au marché. (A Barbara.) Mais tu ne dis rien, Barbara. Parle donc. Tu as la langue mieux pendue que cela d'habitude. BARBARA. Je ne sais pas quoi dire, maman. GRETCHEN, regardant Barbara. Elle a l'air bien gentil, votre demoiselle. MADAME PETERMANN. Vous ne savez pas quel bijou d'enfant ça fait. Et bonne ! et adroite de ses mains! et instruite! Nous n'avons rien épargné pour son éducation, par exemple ! Elle joue du piano, telle que vous la voyez. Elle brode comme une fée. Elle dessine comme un peintre. ”
