Jules Verne,
Les Tribulations d’un Chinois en Chine
“ Cependant, vers midi, le vent tomba tout à fait. Il finit par des « velées » capricieuses, qui gonflaient un instant les petites voiles et les laissaient retomber inertes. L’écoute ne tendait plus la main qui la tenait. Le sillage ne murmurait plus ni aux pieds ni à la tête des scaphandres. « Une complication... dit Craig. — Grave ! » répondit Fry. On s’arrêta un instant. Les mâts furent déplantés, les voiles serrées, et chacun, se replaçant dans la position verticale, observa l’horizon. La mer était toujours déserte. Pas une voile en vue, pas une fumée de steamer s’estompant sur le ciel. ”

