Paul d’Ivoi,
Cigale en Chine : voyages excentriques
(1901)
“ C'est Roseau-Fleuri, Loret qui sont enlacés, souriants, qui le remercient de les avoir sauvés. C'est M. Pichon qui le complimente. Et puis la chère morte, Anoor, sa sœur Na-Indra, le prince Rundjee ou docteur Mystère, ces amis éloignés, restés dans la Russie perdue là-bas, derrière l'horizon ouest qui s'embrume d'obscurité. Il lui semble qu'Anoor, douce apparition, le regarde tendrement, que ses lèvres d'esprit errant s'agitent, qu'elle parle. — Je suis fière de toi, Cigale, fière de ta tendresse. Tu vaincras et j'attends ce moment pour venir à toi. ”
