M. A. Poussielgue, Le Tour du monde
“ Rien n’égale la parfaite quiétude dans laquelle s’écoule la vie d’un nomade khalkha. Le matin, il décroche le fouet suspendu au-dessus de sa porte, monte sur un cheval toujours sellé, qui passe la nuit attaché à un poteau à l’entrée de sa tente, fait la revue de ses troupeaux, s’élance sur la piste de l’animal qui s’est trop éloigné pendant la nuit, et, quand il l’a repris, interroge l’horizon pour découvrir la fumée de quelque campement ou la silhouette d’un voyageur avec qui il ira causer et s’entretenir de ce qu’il a vu et de ceux qu’il a rencontrés. ”
