Tianjin

Définition et enjeux

Pierre Leroy-Beaulieu,  Revue des Deux Mondes

“ Je suis ainsi initié dès la première heure au cosmopolitisme d’une concession étrangère en Extrême-Orient.
Tien-tsin est le plus grand port ouvert de la Chine du Nord, et, dans l’ensemble du Céleste Empire, il vient au troisième rang pour l’activité de son commerce extérieur. C’est aussi une immense ville chinoise de près d’un million d’habitans. Mais sa concession européenne ne vaut pas celle de Shanghaï ; comme cité indigène, elle n’est aussi que d’un intérêt médiocre et le cède de beaucoup à Pékin, à Canton et à bien d’autres villes.
”
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Philibert Dabry de Thiersant,  Le massacre de Tien-Tsin et nos intérêts dans l'Empire chinois (1872)

“ Il existe également dans les ports ouverts au commerce et dans quelques districts de l'intérieur des chrétiens protestants qui ont été convertis par des missionnaires anglais, américains et allemands. Dans le Nord, à Pékin et près de la frontière russe, on trouve aussi quelques schismatiques grecs. Comme on le voit, presque toutes les puissances occidentales poursuivant la mission de régénérer moralement la Chine, mission qu'elles se sont imposée par le traité de Tien-tsin, ont jeté déjà, dans cette société païenne, de nombreuses racines, qui promettent dans l'avenir une ample moisson. ”
Source : Gallica

Philibert Dabry de Thiersant,  Le massacre de Tien-Tsin et nos intérêts dans l'Empire chinois (1872)

“ Orient. L'avenir nous dira le reste. Si nous sommes encore une fois dupes de la mauvaise foi chinoise, nous ne tarderons pas à nous en apercevoir; et, en tout cas, la presse anglaise, aux aguets, se chargera de nous le rappeler. En attendant, qu'il nous soit permis, en prévision de la prochaine révision du traité de Tien-tsin, de profiter de cette occasion pour dire quelques mots de l'état actuel de nos missions et de notre commerce en Chine. ”
Source : Gallica

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