Heinrich Schliemann, La Chine et le Japon au temps présent… (1867)
“ En effet, la petitesse du pied seule constitue la beauté, de la femme en Chine, et on trouve une jeune fille marquée de la petite vérole, édentée et à la tète chauve, mais avec un pied de trois pouces et demi de long, cent fois plus belle que celle qui a un pied de quatre pouces et demi, fût-elle, au reste, d'une éclatante beauté selon les idées européennes. Le petit pied est en Chine le fondement des douces espérances de la jeune fille, l'orgueil de la femme mariée et sa consolation dans la misère. ”
