Heinrich Schliemann

Résumé

Heinrich Schliemann La Chine et le Japon au temps présent… (1867)

En effet, la petitesse du pied seule constitue la beauté, de la femme en Chine, et on trouve une jeune fille marquée de la petite vérole, édentée et à la tète chauve, mais avec un pied de trois pouces et demi de long, cent fois plus belle que celle qui a un pied de quatre pouces et demi, fût-elle, au reste, d'une éclatante beauté selon les idées européennes. Le petit pied est en Chine le fondement des douces espérances de la jeune fille, l'orgueil de la femme mariée et sa consolation dans la misère.
Source : Gallica

Heinrich Schliemann La Chine et le Japon au temps présent… (1867)

Les Japonais sont sans contredit la nation la plus propre du monde, et personne, si pauvre qu'il soit, ne manque d'aller au moins une fois par jour à une des maisons de bains publics dont les villes sont abondamment pourvues; en outre, le climat est magnifique; c'est un printemps éternel, et on n'a jamais à se plaindre ni de la chaleur oppressive, ni du froid ; mais néanmoins il y a au Japon plus de maladies cutanées que partout ailleurs, et c'est même chose difficile de trouver un domestique qui n'ait pas la gale.
Source : Gallica

Heinrich Schliemann La Chine et le Japon au temps présent… (1867)

On tresse en Chine des paniers imperméables et on les préfère aux seaux à cause de leur légèreté et de leur bon marché. Partout on entend l'aboiement des chiens, les braiements des ânes et la voix rauque et plaintive des chameaux mongols à la longue laine, dont on voit des files de soixante à soixante-dix parcourir les rues au pas lent et mesuré, attachés les uns aux autres par des cordes de bambou passées à travers les narines.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature