Résumé

Édouard Guillon Le Conflit franco-chinois (la guerre et les traités… (1885)

Car nous avons des intérêts à surveiller là-bas, nons avons à protéger notre colonie de Cochinchine qui va bien, qui ira mieux encore dans quelques années, quand l'Annam aura sincèrement accepté notre protectorat, quand le Tonkin sera le débouché paisible des produits du sudouest de la Chine ; quand Saigon pourvu d'arsenaux et de chantiers, d'hôpitaux et de magasins, quand Saigon, au seuil de l'Océan indien et de la mer de Chine, entre la péninsule Indo-Chinoise et le grand archipel de la Sonde, sera devenu enfin ce qu'il doit doit être: une place de guerre et de commerce de premier ordre.
Source : Gallica

Édouard Guillon Le Conflit franco-chinois (la guerre et les traités… (1885)

On comprendrait alors pourquoi il est illogique de traiter avec les Chinois comme avec les autres peuples ; comment l'œil d'un mandarin, si instruit qu'on le suppose, voit autrement les choses que l'œil d'un Européen ; et, pour tout dire, comment il s'est ouvert, entre le monde occidental que nous représentons et l'Empire Chinois avec lequel nous sommes aux prises, un abime qu'il semble impossible de combler jamais ou même de franchir (1) .
Dès leur apparition sur les côtes de la Chine, les Européens ont reçu les noms de barbares, barbares de mer, barbares aux cheveux roux.
Source : Gallica

Édouard Guillon Le Conflit franco-chinois (la guerre et les traités… (1885)

Les opérations militaires étaient terminées ; nous étions les maîtres du Tonkin ; contre des ennemis bien supérieurs en nombre et pourvus de tous les moyens de défense de la guerre moderne, les troupes de la marine et de l'armée, rivalisant de vertus militaires, d'entrain et de patience, de tactique et de valeur, avaient porté plus haut que jamais, dans l'Extrême Orient, le prestige de nos armes.
Source : Gallica

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