Édouard Guillon, Le Conflit franco-chinois (la guerre et les traités… (1885)
“ Car nous avons des intérêts à surveiller là-bas, nons avons à protéger notre colonie de Cochinchine qui va bien, qui ira mieux encore dans quelques années, quand l'Annam aura sincèrement accepté notre protectorat, quand le Tonkin sera le débouché paisible des produits du sudouest de la Chine ; quand Saigon pourvu d'arsenaux et de chantiers, d'hôpitaux et de magasins, quand Saigon, au seuil de l'Océan indien et de la mer de Chine, entre la péninsule Indo-Chinoise et le grand archipel de la Sonde, sera devenu enfin ce qu'il doit doit être: une place de guerre et de commerce de premier ordre. ”
