Résumé

Pour pénétrer en Chine (1890)

“ Un fait est certain, c'est que sans garantie, sans subvention pécuniaire, un Français, M. de Morès, propose d'entreprendre au Tonkin une oeuvre colossale de travaux publics. Or, qui dit travaux publics, au point de vue colonisation, dit tout ou presque tout. C'est par là, en effet, que la civilisation doit presque tout entière se manifester dans les pays conquis. Les travaux publics, ce ne sont pas seulement les roules ouvertes aux échanges matériels et les moyens de prise de possession effective ”
Source : Gallica

Pour pénétrer en Chine (1890)

“ Or, M. de Morès propose justement de donner à celte superbe position l'essor auquel elle peut légitimement prétendre. Le chemin de fer de Lang-Son à la mer fera naître, en effet, la vie commerciale et politique que les Chinois redoutent tant de lui voir prendre.
Il y a plus, et c'est là ce qui donne à celle entreprise de M. de Morès grande en soi et par elle-même pleine d'ampleur, son véritable caractère, c'est qu'elle répond, au fond, aux futures destinées de ces pays plein d'avenir. Car il faut en ces matières voir grand et loin si l'on veut véritablement faire une oeuvre.
”
Source : Gallica

Pour pénétrer en Chine (1890)

“ Nous avons la bouche du Fleuve Rouge qui prend sa source en Chine, et les sources d'affluents de la rivière de Canton. Le Fleuve Rouge, à l'ouest, prend sa source dans les hauts plateaux et coule en dehors et à l'ouest de la direction actuelle du commerce chinois. Cette direction a été déterminée par les facilités de communication et par les pentes. Le Fleuve Rouge coule entre des falaises escarpées et dont l'ascension au-dessus de Lao-Kay est un tour de force. La montée s'appelle les dix mille escaliers ; il n'y a rien à mettre en valeur sur la route traversée. ”
Source : Gallica

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