Charles Ganilh, Dictionnaire analytique d’économie politique
“ Mais si la Chine avait de bonne heure ouvert un commerce avec les peuples nomades qui l’environnent ; si, par l’influence dé son commerce, elle les avait fait passer successivement et graduellement de l’état nomade à l’état agricole et à la civilisation, qui doute que cette population nouvelle n’eût suppléé par son agriculture à l’insuffisance des produits de la Chine, et que l’empire chinois ne fût devenu, sinon plus populeux, du moins plus prospère, plus riche et plus puissant ? ”
