Chrétien-Louis-Joseph de Guignes, Voyages à Péking, Manille et l'Île de France… (1808)
“ Si l'on veut faire du commerce en France, et qu'il soit profitable, si l'on veut établir des compagnies pour les pays où elles sont nécessaires, il ne faut pas écouter des gens qui parlent du commerce sans l'avoir fait, ou sans en avoir la plus légère idée ; il ne faut pas s'adresser aux armateurs des ports, dont les intérêts particuliers sont et seront toujours en opposition avec les intérêts de l'État ; il faut consulter des personnes impartiales, qui aient voyagé, qui connoissent le commerce en grand et la manière de le faire avantageusement pour la France. ”
