Antoine Joseph Henri Charignon, A propos des voyages aventureux de Fernand Mendez Pinto (1935)
“ Les Chinois nous contèrent que le mâle souffle le feu sur ceux qui n'ont daigné faire l'aumône en cette vie, et que la femelle est portière de l'enfer pour reconnaître les gens de bien et les laisser s'enfuir dans une rivière d'eau froide. Un de notre compagnie ne put s'empêcher de rire d'une si grande sottise, ce que voyant, trois de leurs bonzes s'en scandalisèrent et remontrèrent à notre Chifu que, s'il ne nous châtiait, ces dieux-là tourmenteraient son âme. ”
