Résumé

Erasmus Gower Voyage dans l'intérieur de la Chine et en Tartarie fait dans les années 1792… (1804)

A la pointe du jour, le calme reprend encore jusqu'au moment où la brise de mer recommence. Pendant que le Lion demeura à l'ancre dans la baie de Batavia, le thermomètre de Farenheit y monta constamment à quatre-vingt-six et quatre-vingt-dix degrés, et dans la ville il marquoit de quatre-vingthuit à quatre-vingt-douze. Mais ces variations ne correspondaient nullement aux sensations que la chaleur produisoit sur les hommes, parce que le moindre mouvement de l'air suffit pour procurer de la fraîcheur aux hommes, et n'a presqu'aucun effet sur le thermomètre.
Source : Gallica

Erasmus Gower Voyage dans l'intérieur de la Chine et en Tartarie fait dans les années 1792… (1804)

Bientôt après le retour du Lion à l'île du Nord, arriva le Jackall, qui avoit été si longtemps perdu de vue. On pensoit que, dans la nuit orageuse qui l'avoit éloigné des vaisseaux, ou en cherchant ensuite à les joindre, il avoit éprouvé quelque malheur. Ce brick avoit été équipé avec une partie des matelots du Lion ; et ces derniers, qui ne savoient point que l'Angleterre, était déja en guerre, n'avoient pas même la consolation d'imaginer que leurs anciens compagnons leurs amis pouvoient être captifs, mais encore vivant.
Source : Gallica

Erasmus Gower Voyage dans l'intérieur de la Chine et en Tartarie fait dans les années 1792… (1804)

Un esprit exercé est certainement moins l'enfant de l'exemple ou la créature du climat et du gouvernement, que celui dans lequel rien ne s'oppose à l'influence de ces puissantes causes. On a raison de dire que le peuple est ce qu'on le fait, et les Anglais en eurent continuellement des preuves dans l'effet que produisoit sur le commun des Chinois la crainte de la pesante main du pouvoir.
Source : Gallica

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