Alexandre Ular, Notes sur la littérature en Chine
“ Chez nous, la littérature n’est qu’un élargissement de la sphère auditive, un élargissement de la personnalité, un véhicule de la vie, un plaisir, une orgie, une locomotive qui entraîne nos idées. En Chine, c’est à peu près le contraire. Parler, c’est une chose ; écouter, c’est déjà parfois une chose très différente (à cause des intonations qui varient de province à province, et dont on ne se délivre jamais complètement en apprenant le kouan-hoa ; et une intonation inexacte ou seulement inusitée change le sens, non seulement le son) ”
