Culture chinoise

Définition et enjeux

Eugène Simon La Cité chinoise

Parce qu’il est juste envers la terre, la terre est sans caprices pour lui. Depuis des siècles, les mêmes champs portent deux fois par an les mêmes récoltes de riz ou de blé ; les autres plantes sont au moins aussi épuisantes ; elles se succèdent de six en six semaines ; et après chacune, l’homme retrouve sa terre aussi vaillante et aussi docile qu’auparavant. Parce qu’il lui est dévoué, il la possède comme personne ne la posséda jamais, comme jamais amant ne posséda sa maîtresse.
Enfin, il est un dernier service que la petite culture, et plus spécialement le repiquage, rendent aux Chinois.
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Eugène Simon La Cité chinoise

Je n’ai parlé que des opérations immédiates de la petite culture, mais les industries qu’elle entraîne avec elle pour la transformation de ses produits sont un autre mode d’excitation cérébrale. S’il est un point sur lequel tous les voyageurs soient d’accord, c’est l’intelligence générale des Chinois, — leurs aptitudes à toutes choses : eh bien, la petite culture ne donnerait-elle point l’explication d’un fait si remarquable ? N’a-t-on pas dit, d’ailleurs, que l’homme se cultivait et s’améliorait lui-même en cultivant et en améliorant la terre ?
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Alexandre Ular Notes sur la littérature en Chine

En tout cas, il ne faut point s’imaginer que la vie mentale, la littérature, ou la civilisation soit en décadence en Chine. Rien ne serait plus faux. La littérature chinoise, comme la Chine elle-même, vit sur son antiquité, dans ce sens qu’elle y puise toujours de nouvelles forces pour l’avenir ; qu’elle y trouve toujours de nouveaux aliments pour sa vigueur psychique. La Chine a une source inépuisable dans sa culture antique
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