Eugène Simon, La Cité chinoise
“ Parce qu’il est juste envers la terre, la terre est sans caprices pour lui. Depuis des siècles, les mêmes champs portent deux fois par an les mêmes récoltes de riz ou de blé ; les autres plantes sont au moins aussi épuisantes ; elles se succèdent de six en six semaines ; et après chacune, l’homme retrouve sa terre aussi vaillante et aussi docile qu’auparavant. Parce qu’il lui est dévoué, il la possède comme personne ne la posséda jamais, comme jamais amant ne posséda sa maîtresse. Enfin, il est un dernier service que la petite culture, et plus spécialement le repiquage, rendent aux Chinois. ”
