Jean-Jacques Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ On sait généralement que les Chinois n’ont pas d’alphabet. Cette circonstance, qui n’est pas particulière à leur écriture, a fait naître dans certains esprits les plus étranges imaginations. On a pensé qu’une langue qui ne pouvait s’épeler devait être bien barbare ; de là le préjugé de l’incroyable difficulté de l’écriture chinoise. On rencontre encore quelques personnes qui vous disent comme un fait reconnu, que les Chinois passent leur vie à apprendre à lire et ne savent écrire que sur leurs vieux jours, tout juste à temps pour faire leur testament. ”
