Armand Verdier, La vérité sur la retraite de Lang-Son… (1892)
“ Un annamite vient annoncer la chute de LangSon. Il n'est porteur d'aucun écrit, le commandant le renvoie sans même vouloir l'interroger. Le jeune chef de bataillon, par son indomptable énergie, veille à tout, ranime tout. Munitions, vivres, secours aux blessés, récompenses, tout est froidement supputé, sagement distribué. Rien n'est laisse à l'imprévu. La même pensée, la pensée du chef réconforte tout le monde. Ce n'est que lorsqu'il est pertinemment sûr que Lang-Son est pris ”
