Gnafron fils, Théâtre, saynètes et récits, par Gnafron fils… (1886)
“ Oui, mais c'est sa tornure, Et puis c'est sa couleur... c'est une belle blonde! ROGATON. Pomadin, mon garçon, vous vous moquez du monde, Ouvrez donc les quinquets, ma barbe est quasi noire ! POMADIN. Quelle plaisanterie ! ça je ne puis le croire; On voit ben sa couleur... enfin, blonde ou brune, Ça ne changerait rien à ma bonne fortune, Si vous me l'accordez, si j'en suis possesseur. ROGATON. Hein ? que dit-il, çui-là ? Vous faites le farceur, Ou ben vous ramassez les crins pour le postiche ? POMADIN. Non, mossieu Rogaton, celle-là je m'en fiche ! Au diable votre poil !... ”
