Vice-Amiral Fournier, Revue des Deux Mondes
“ Ces forces de terre et de mer étaient d’autant plus à craindre pour la Chine qu’au Japon le patriotisme était ardent, chevaleresque, et que chacun s’honorait de lui faire, au besoin, le sacrifice de sa vie ; quant aux Chinois, s’ils étaient fiers d’être originaires du Céleste-Empire, ce sentiment de vanité nationale n’inspirait à aucun d’eux l’obligation morale de contribuer personnellement à la défense de son pays. ”
