Joceleyn Pène-Siefert, La question tonkinoise : avant et après le traité avec la Chine (1885)
“ Espérer de bons offices de la Cour de Hué dont nos coups de canon ébranlent la puissance et l'arrêt à volonté de l'impulsion qu'on a donnée soi-même aux événements dénote un esprit assez hasardeur, du moins pour l'action à distance. Que cet esprit est, de plus, versatile, on en a la meilleure preuve dans la solution « conforme à nos intérêts et à notre dignité » qu'il préconise actuellement pour le Tonkin. Aujourd'hui, ce n'est plus au Delta qu'il faut nous confiner, comme il le proposait en 1882 ; il faut occuper également le Haut-Songkoï. ”
