Traité de Tianjin

Définition et enjeux

Pierre Leroy-Beaulieu,  Revue des Deux Mondes

“ Il est parfaitement inutile de demander à la Chine de nouveaux droits pour les Européens : qu’elle observe exactement l’esprit et la lettre des traités de Tien-tsin qui remontent à 1858 ; qu’elle se conforme de même au traité de Shimonosaki et aux conventions qu’elle a signées de 1895 à 1898 avec la France et l’Angleterre, et les étrangers pourront vivre, commercer et prêcher le christianisme en Chine dans d’aussi bonnes conditions qu’ils peuvent le désirer. C’est l’exécution des traités qu’il faut obtenir, et rien ne vaudra pour cela le déploiement d’un peu d’énergie à Pékin. ”
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François de Plas,  Campagne du "Cassini" dans les mers de Chine… (1889)

“ Un des articles du traité de Tien-tsin, confirmé par la convention de Pé-king, stipulait qu'une protection efficace serait accordée aux missionnaires qui se rendraient dans l'intérieur du pays, et il ajoutait : « Aucune entrave ne sera apportée par les autorités de l'empire chinois au droit qui est reconnu à tout individu, en Chine, d'embrasser, s'il le veut, le christianisme et d'en suivre les pratiques, sans être passible d'aucune peine infligée pour ce fait. » ”
Source : Gallica

Philibert Dabry de Thiersant,  Le massacre de Tien-Tsin et nos intérêts dans l'Empire chinois (1872)

“ Orient. L'avenir nous dira le reste. Si nous sommes encore une fois dupes de la mauvaise foi chinoise, nous ne tarderons pas à nous en apercevoir; et, en tout cas, la presse anglaise, aux aguets, se chargera de nous le rappeler. En attendant, qu'il nous soit permis, en prévision de la prochaine révision du traité de Tien-tsin, de profiter de cette occasion pour dire quelques mots de l'état actuel de nos missions et de notre commerce en Chine. ”
Source : Gallica

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