Charles Calemard de La Fayette,
Le Poëme des champs, par Ch. Calemard de La Fayette
(1873)
“ Le rein large et suivi, l'encolure puissante, Le garrot s'évasant en un large plateau, L'épaule nette et forte à porter un château, La poitrine, en sa cage, ample et si bien à l'aise Qu'il faudrait l'admirer dans une bête anglaise, Sobre et fort, patient et dur, bon travailleur, A ce point qu'un Salers à peine fut meilleur, Lent à croître, mais apte à la graisse à tout âge, Tel est le pur Mezenc, taureau demi-sauvage ”
