David Livingstone

Élements biographiques

David Livingstone,  Explorations dans l'intérieur de l'Afrique australe et voyages à travers le continent… (1877)

“ De la crête du coteau, la vue est admirable ; le jour où nous nous y sommes trouvés, les nuages couvraient le ciel du côté de l'ouest, et l'ombre empêchait le regard de s'étendre au loin et d'embrasser l'horizon ; mais le fleuve scintillait au fond du val ; de nombreux troupeaux de bêtes à cornes paissaient l'herbe verte autour des villages dont la vallée est parsemée ; des léchés pâturaient par centaines, mêlés tranquillement aux animaux domestiques, et sachant bien qu'il leur suffît d'être à deux cents mètres des habitations pour n'avoir pas à craindre les flèches des naturels. ”
Source : Gallica

David Livingstone,  Explorations dans l'intérieur de l'Afrique australe et voyages à travers le continent… (1877)

“ Je ne peux pas voir sans frissonner mes compagnons franchir à la nage un bras du fleuve, depuis que l'un d'eux a été saisi à la cuisse et entraîné au fond de l'eau par un alligator; l'homme, néanmoins, conservant tout son sang-froid, comme le font presque tous ses compatriotes en présence du péril, et par bonheur ayant sur lui un petit javelot carré et barbelé, l'enfonça derrière l'épaule du monstre; la douleur fit lâcher prise à l'alligator, et l'homme sortit de la rivière, portant sur la cuisse les marques profondes de la mâchoire du reptile. ”
Source : Gallica

David Livingstone,  Voyages d'exploration dans le Zambèze et dans l'Afrique centrale… (1879)

“ Les deux chasseurs que portent ces pirogues tiennent chacun une large et courte pagaie; ils descendent lentement la rivière en se dirigeant vers un hippopotame endormi. Dans cette manoeuvre, pas une ride n'apparaît à la surface de l'eau ; on dirait que les pilotes retiennent leur haleine, et c'est uniquement par signes qu'ils communiquent entre eux.
Quand ils approchent de l'animal, celui qui est à l'avant du canot, le harponneur, dépose sa pagaie ; il se lève lentement et reste debout et immobile, tenant à bras tendus, au-dessus de sa tête, son arme à longue hampe.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature