Jules Verne,
Les Tribulations d’un Chinois en Chine
(1910)
“ « Votre désespéré KIN-FO ! » Quel coup pour la jeune femme ! Une vie plus amère que l'amère gentiane l'attendait maintenant. Oui ! le vent d'or emportait ses dernières espérances avec la fortune de celui qu'elle aimait ! L'amour que Kin-Fo avait pour elle s'était-il donc à jamais envolé! Son ami ne croyait-il qu'au bonheur que donne la richesse! Ah! pauvre Lé-ou! Elle ressemblait maintenant au cerfvolant dont le fil casse, et qui retombe brisé sur le sol ! ”
