Glossina palpalis

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Lenfant Eugène Lenfant,  La Découverte des grandes sources du centre de l'Afrique… (1909)

“ La glossina palpalis puise, dit-on, ce virus nocif sur lés grands animaux, éléphant, buffle, crocodile, qui vivent sans inconvénient avec leur sang infecté du trypanosome. C'est ce microbe que la mouche transmet intact, ou modifié, à l'homme et aux animaux qu'elle pique. Supposez qu'une mouche prenne son repas sur un buffle et que l'animal la chasse avant qu'elle soit repue; elle va chercher à le terminer et, dans ce but, plongera sa trompe imprégnée de sang contaminé dans l'épiderme d'un homme ou d'un être animé placé sur son chemin. ”
Source : Gallica

Portrait de Émile Roubaud Émile Roubaud,  Rapport de la mission d'études de la maladie du sommeil au Congo français… (1909)

“ On sait que nos mouches vulgaires peuvent rester plus ou moins longtemps à l'état de pupe et que les influences atmosphériques sont les agents essentiels qui modifient cette durée. Il est donc fort possible que la pupe de Glossina palpalis, bien protégée par l'épaisse chitine de son tonnelet, soit capable de subir des variations analogues et de rester longtemps à l'état de vie ralentie lorsque les circonstances deviennent peu favorables. Des observations et des expériences relativement faciles permettront seules de fixer ce point très important. ”
Source : Gallica

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