Fente palpebrale

Définition et enjeux

Photinos Panas Traité des maladies des yeux. Tome 2 (1894)

A mesure que les paupières se ferment, la supérieure avance de plus en plus sur la cornée, qu'elle finit par recouvrir entièrement; l'inférieure s'élève peu, et de la sorte s'établit le contact. Le bord libre de la supérieure devient alors convexe en bas, tandis que celui de l'inférieure conserve sa forme concave.
La grandeur de la fente palpébrale varie avec l'àge, les sujets et les races. La distinction des yeux en grands, moyens et petits tient bien moins au volume du globe qu'à l'étendue de cette ouverture. Plus l'oeil s'enfonce dans l'orbite, et plus la fente se rapetisse
Source : Gallica

Bertrand Lafforgue Le névrome plexiforme de la paupière supérieure… (1897)

Depuis quinze jours à trois semaines seulement, la paupière supérieure est tombante et recouvre totalement le globe oculaire ; le petit malade peut encore la soulever à demi, mais avec de grands efforts qu’il ne peut soutenir longtemps. La fente palpébrale est obliquement dirigée de haut en bas et de dedans en dehors.
Source : Gallica

Jules Adrien Charles Mar Sarazin Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)

L'ouverture de la fente palpébrale ne permet guère d'apercevoir, sur le sujet vivant, qu'une petite portion de la sclérotique et la surface tout entière de la cornée. La sclérotique, ou cornée opaque, vue par transparence à travers la conjonctive, présente une teinte d'un blanc légèrement bleuâtre ; chez le vieillard, elle devient jaunâtre. Sa texture est celle d'une membrane fibreuse dont les fibres s'entrecroisent dans tous les sens.
Source : Gallica

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