Photinos Panas, Traité des maladies des yeux. Tome 2 (1894)
“ La principale cause de leur éversion réside dans le raccourcissement de la peau par irritation chronique ou cicatrice; viennent ensuite l'atonie sénile et paralytique du muscle orbiculaire, le gonflement de la conjonctive, plus rarement celui de la caroncule. L'inversion accompagne l'entropion et le spasme de l'orbiculaire. La déviation, quel qu'en soit le sens, entraîne à la fin le rétrécissement des orifices et l'exagération du larmoiement. La peau irritée par les larmes se rétracte davantage, créant ainsi un cercle vicieux qui aboutit à l'ectropion. ”
