Muscle orbiculaire de l'œil

Définition et enjeux

Édouard Meyer Traité pratique des maladies des yeux (1873)

Le muscle droit interne, le plus fort des muscles de l'oeil, suit un trajet parallèle à la paroi interne de l'orbite, et s'insère en avant par une aponévrose large de 8 millimètres, dont la partie moyenne est au niveau de centre de la cornée, et à une distance d'environ 5 millimètres du bord cornéal.
Le droit externe, le plus long des muscles droits, a le plus grand chemin à parcourir le long de la paroi orbiculaire externe, et embrasse le globe dans une grande étendue
Source : Gallica

Mathias Duval Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1876)

A l'étude des muscles de l'œil se rattache celle des muscles des paupières; ces muscles sont au nombre de deux : le releveur de la paupière supérieure et le sphincter palpébral ou orbiculaire. Le releveur, qui double le muscle droit supérieur du globe, parait presque superflu, car ce dernier, en raison de ses connexions fibreuses avec la paupière supérieure, pourrait suffire pour la relever en même temps qu'il dirige la pupille en haut.
Source : Gallica

Julien Masselon Manuel d'ophtalmologie : guide pratique à l'usage des étudiants et des médecins (1889)

Les mouvements que ces muscles impriment à l'oeil sont, de tous, les plus simples, ils ont pour effet de porter directement le centre de la cornée en dedans et en dehors, sans lui imprimer jamais la moindre déviation en hauteur et sans jamais incliner le méridien vertical, qui conserve invariablement sa position lorsqu'ils se contractent seuls. Aussi, de tous les mouvements de l'oeil, ce sont les seuls où un muscle isolé effectue le déplacement.
Source : Gallica

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