Walter Scott,
Les Chroniques de la Canongate
“ Entortillant sa longue trompe autour du cou du malheureux Européen, l’éléphant terrassa en un clin d’œil le misérable Richard devant lui, et, appuyant ses larges pieds difformes sur sa poitrine, il mit fin en même temps à sa vie et à ses crimes. Le cri que poussa la victime fut comme contrefait par le rugissement de l’animal, et un son assez semblable à un rire convulsif accompagné d’un cri perçant, partit de dessous le voile de la bégum. L’éléphant releva sa trompe en l’air, et répéta un de ses horribles bâillements. ”
