Marshalls, Le Petit Jack, illustrations par L. Froelich… (1895)
“ Devenu l'hôte du Jardin zoologique, il fut enfermé dans une grande écurie grillée et ravalé ainsi au niveau des bêtes sauvages qu'on va voir pour de l'argent. Pauvre Jack, quelle déchéance! Et combien il dut éprouver de gêne et d'ennui dans cet étroit espace, qui était désormais pour lui tout l'univers. Il fut bientôt le grand favori des visiteurs du Jardin. On voyait bien à ses façons qu'il n'était pas le premier éléphant venu et que son heureux naturel avait été développé par une excellente éducation. Jamais il ne faisait la sourde oreille quand une voix amicale l'appelait par son nom. ”
