Louis Pergaud,
Drames des champs et des bois…
(1934)
“ La vie du busard était devenue très rude elle aussi, si pénible que souvent maintenant, avec l'aurore, il quittait comme un fugitif la forêt pour aller tourner au-dessus des villages, enlaçant de grands cercles silencieux et rapides, et attendant l'instant propice pour surprendre dans une solitude éphémère, sur les fumiers où elles picoraient et dans les jardins dévastés qu'on leur ouvrait, les poules gratteuses en quête de graines ou d'insectes. ”
