Louis-Aimé Martin, Oeuvres posthumes de Jacques-Henri-Bernardin de Saint-Pierre (1833)
“ C'est sur les rivages de l'Océan qu'aboutissent toutes les modifications de la puissance aquatique: les glaces qui descendent des pôles, les pluies qu'attirent les marées, les bruines qui se fixent sur les côtes, la vaste nappe d'eau souterraine qui alimente les végétaux, les embouchures des fleuves qui abreuvent les animaux, et les embarcations de l'homme, qui de là étend ses jouissances par tout le globe. Ce n'est point au sommet des hautes, montagnes, mais au centre de la puissance aquatique , sur les bords des mers, que la nature plaça d'abord l'être le plus indigent de la terrerpour lui. ”
