Amédée Achard,
Maurice de Treuil, roman, première partie
“ Eh bien ! entre Sophie et Laure, si le mariage était une loi de ton organisation, je n’hésiterais pas à te dire : Prends Laure ! Si pauvre qu’elle soit, elle te fera plus riche et plus heureux que Sophie... C’est un vrai cœur de femme pétri dans le lait et le froment ; l’amour du bien et le sentiment du beau y vivent côte à côte, comme deux colombes sur un rameau fleuri. — C’est vrai, c’est vrai, murmura Maurice. — Tandis que tu travailleras dans ton atelier, elle travaillera, elle aussi... Tu as ta palette, elle a son piano. ”
