Résumé

Portrait de Clairville Clairville Canaille et compagnie : drame en cinq actes et 10 tableaux dont un prologue (1874)

MATHILDE. Que la comtesse est charmante.
MARCELLI. Sans doute, mais que signifie?
MATHILDE. Vous pouviez ne pas vous en apercevoir.
UN VALET, annonçant. Monsieur Saint-Féréol.
SCÈNE V LES MÊMES, MARTEL.
C'est le même homme que l'on vient de voir à Levallois-Perret sous le costume d'une espèce de mendiant, qui entre habilla de noir, cravaté et ganté de blanc, et saluant avec aisance et distinction; mais il ne s'arrête a personne, et comme l'on fait dans un bal quand on n'y est pas connu, après s'y être promené un Instant, il va s'accoter le long d'un meuble ou d'un siège et regarde.
Source : Gallica

Portrait de Clairville Clairville Canaille et compagnie : drame en cinq actes et 10 tableaux dont un prologue (1874)

MARCELLI. Je crois, du moins, qu'il est trop bien placé pour conserver le souvenir d'un homme marié.
GERMAINE. C'est donc une bien grande faute?
MARCELLI. Raillez-vous, Germaine?
GERMAINE. Et aimer une femme mariée, est-ce une faute aussi ?
MARCELLI. Que voulez-vous dire?
GERMAINE. Que je crois m'être aperçue, mon cher tuteur, que vous aimez beaucoup mes amies de pension.
MARCELLI. Mademoiselle!
GERMAINE. Vous vous fâchez? Pourquôi donc? Elles sont très-jolies, mes amies de pension. — Je n'ai plus à vanter près de vous la beauté de Mathilde. mais Laure aussi est charmante.
Source : Gallica

Portrait de Clairville Clairville Canaille et compagnie : drame en cinq actes et 10 tableaux dont un prologue (1874)

LAURE. Oh! tant de choses! Germaine ne me parle jamais que de mon bonheur, comme si elle était folle du mariage, et elle refuse tous les partis qu'on lui présente.
MARCELLI. Oh! tous sans exception GERMAINE. Parce qu'il ne s'en présente pas qui me convienne ; c'est justement le bonheur de Laure qui me rend difficile.
LE COMTE. Nous allons bien rarement au bal. Mais le vôtre doit faire exception et vous pouvez compter sur nous.
MA1 CELLI. Mille grâces, monsieur le comte. Tenez, tout à l'heure, en arrivant ici, je parlais encore à ma pupille du dernier bal où nous nous sommes rencontrés.
Source : Gallica

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