Marshalls, Le Petit Jack, illustrations par L. Froelich… (1895)
“ C'est là aussi qu'habite le plus gracieux de tous les vola- tiles, l'oiseau de paradis, dont le plumage en gerbe s'argente si magnifiquement au soleil. Toujours en mouvement, toujours en l'air, il semble qu'il n'ait pas de pieds pour se poser, ou qu'il soit, comme le disent les vieilles légendes, d'une nature trop éthérée pour toucher la terre. Parfois, des profondeurs du fourré, à travers les cris et les bavardages discordants des oiseaux et des singes et les bourdonnements incessants des insectes, on entend s'élever la note douce et joyeuse d'un oiseau chanteur. ”
