Maurice de Faramond

Maurice de Faramond

Résumé

Portrait de Maurice de Faramond Maurice de Faramond Le Livre des odes (1898)

Que tu portes la longue Amphore ou le Flambeau, Ton épaule s'exalte à l'urne quoique pleine, Et le feu vigilant naquit de ton haleine, Adolescente à qui chaque jour est plus beau !
Dans le golfe où bleuit la blonde Cynosure, Si ta beauté descend jusques aux Dieux marins, Tes genoux et tes bras leur étreignent les reins
Source : Gallica

Portrait de Maurice de Faramond Maurice de Faramond Le Livre des odes (1898)

Et c'est pourquoi, Guerriers, à ce rivage hellène, Il est, je suppose, bien temps
De me dire pourquoi si vainement j'attends Aminias de Pallène, Qui sur vos barques de bois Fut comme un Dieu tant de fois !
Mais silence De la crinière et par la lance ;
Aminias est mort sur la mer,
Et c'est pourquoi la mer beugle, Aminias est aveugle, Son lit est amer, Aminias gémit au flot qui monte, Mais le flot prétend faussement
Que j'ai perdu mon amant Et qu'Aphrodite me fait honte
Source : Gallica

Portrait de Maurice de Faramond Maurice de Faramond Le Livre des odes (1898)

Long sera le labeur, et ma maison heureuse, Vingt visages iront au-devant de tes yeux, Et le miel sera doux, la treille ténébreuse, Le lit toujours paré pour que tu sois joyeux,
Et tu pourras t'enfuir sans payer de salaire, Mes filles ne seront pas lasses de te plaire,
AU SUJET DE L'HOSPITALITÉ 61
L'Océan gémissant leur froissera le sein,
Et Lycimnie aura ton fils à la mamelle,
Et dès lors ma maison, comme après un larcin,
Vaccillera muette et morne, et moi comme elle ;
Qu'importe! Entre dans ma maison, jeune Inconnu, Nous te remercierons encor d'être venu.
Source : Gallica

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