Mylitta

Définition et enjeux

Félix Lajard,  Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)

“ Rappelons-nous qu'une antique théologie plaçait Mylitta et Mithra aux points du zodiaque qui marquent les équinoxes et les solstices. Rappelons-nous que ces points étaient réputés favorables à la descente et à l'ascension des âmes, double mouvement qu'elles
exécutent en passant par la lune, qui est une des deux portes du ciel.
”
Source : Gallica

Félix Lajard,  Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)

“ Or nous savons, par un grand nombre de témoignages bien connus de tous les archéologues, qu'au culte de Mylitta se rattachait l'institution des mystères inventés par les Chaldéens d'Assyrie dès une haute antiquité.
Le naturalisme grossier de la première époque ne pouvait comporter, pas plus chez les Perses que chez les Scythes, les Indiens, les Grecs, tous peuples congénères, une institution fondée à la fois sur le dogme de l'existence d'un dieu suprême et d'une triade divine régissant l'univers, sur le dogme de la sur le doome de la descente, de l'ascension et de l'immortalité de l'âme.
”
Source : Gallica

Léon Feer,  Les Ruines de Ninive, ou Description des palais détruits des bords du Tigre… (1864)

“ Le culte de MylittaHachtaroth dominait donc depuis la mer Méditerranée jusqu'au Tigre avec de légères nuances ; et il est difficile maintenant de retrouver l'origine et de suivre la marche de cette superstition, qui remonte sans doute jusqu'aux commencements mêmes de l'idolâtrie.
Selon les interprètes, Mylitta, nom donné par les anciens Grecs, est une altération de Bilit, qui serait le féminin de Bil ou Baal ; elle serait donc la Baal.
”
Source : Gallica

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