“ Peu importe, dit Myrtô avec la même tranquille simplicité. Personne n'a besoin de moi sur la terre, personne ne souffrira si je meurs, ou si je demeure infirme... Et quant à mon visage, il est destiné à voir la mort, plus hideuse encore, s'emparer de lui. Ces considérations ne peuvent donc faire reculer une chrétienne, et je suis prête, docteur, à donner mes soins à l'enfant.La comtesse fixait sur Myrtô des yeux stupéfiés. ”
Myrtô
Définition et enjeux
Citations sur “Myrtô”
“ Madame Elyanni saisit sa main en disant:—Regarde-moi, Myrtô!Les yeux bleus de la mère se plongèrent dans les admirables prunelles noires, veloutées, rayonnantes d'une pure clarté intérieure. Toute l'âme énergique, ardente, virginale de Myrtô était là... Et Madame Elyanni murmura doucement:—Que je les voie encore, tes yeux, tes beaux yeux!... Myrtô, ma lumière!—Maman, ne parlez pas ainsi! supplia la jeune fille. Il n'y a qu'une vraie lumière, c'est Dieu, et il ne faut pas... ”
George Sand,
Théâtre de Nohant
“ Fuis-moi, je suis la plus funeste des créatures ! BACTIS, à genoux. Myrto !... rêve de mes nuits, aiguillon de ma douleur, pardonne ! MYRTO. Tu m’aimais donc, ô le plus fourbe des étrangers ? BACTIS. Et tu ne le voyais pas ! MYRTO. Lequel de nous était le plus aveugle ? BACTIS. Chère Myrto ! ... MYRTO, le relevant. Hélas ! le sort nous sépare. Quelle secourable déesse allons-nous invoquer ? BACTIS. Aime-moi beaucoup pour attendrir les dieux ! MYRTO. Reprends ta gerbe, ma mère doit m’attendre. BACTIS. Ta mère me plaint et m’estime. Allons lui demander conseil. (Ils sortent.) ”
George Sand,
Le Diable aux champs
(1857)
“ JACQUES. — Cela est vrai, Myrto ; mais vous, qui semblez avoir le souvenir d’une éducation chrétienne, rappelez-vous que le repentir sincère et profond efface tout, tandis que le repentir faux ou frivole aggrave nos torts devant Dieu. MYRTO. — Dieu ?... Oui, j’y crois et je l’aime ; mais je l’oublie et je n’y pense jamais. J’ai une tête bien légère, et je l’ai tant laissée courir, ma pauvre tête, qu’elle est souvent comme celle d’un homme ivre. Parlez-moi de Dieu, Florence, et vous aussi monsieur Jacques ”
“ L'allusion de son cousin avait couvert le visage de Myrtô d'une légère teinte rose, et mis dans son regard un peu de confusion. Elle dit pour changer de sujet:—Ainsi, vous êtes absolument décidé pour demain matin?—Absolument... J'ai de grands projets, Myrtô, je suis seulement venu chercher ici un peu de lumière, et j'en emporte plein le coeur. J'ai eu encore là-bas de terribles crises morales, j'aurais sombré, si je n'avais senti autour de moi comme un doux rayonnement, et une ambiance de prières, celles du Père Joaldy, et les vôtres, Myrtô... ”
“ Presque en face d'elle, appuyé au tronc d'un des arbres du petit bois, se tenait le prince Milcza. Il était très pâle—presque aussi pâle que Myrtô l'avait vu au moment de l'agonie de son fils—et ses traits se crispaient un peu...Myrtô, d'un geste presque inconscient, porta la main à sa chevelure pour enlever les fleurs, pour les jeter à terre... ”
George Sand,
Le Diable aux champs
(1857)
“ JACQUES. — Myrto, vous êtes portée à la poésie comme toutes les âmes excitées. Il faut des choses extérieures à votre imagination ! Ce n’est pas un mal si leur impression vous fait rentrer en vous-même ; mais si elles ne font que réjouir vos yeux et traverser votre cerveau sans y laisser une émotion durable, vous jouez là avec un tableau comme un enfant avec un image dont il ne comprend pas le sens. Dieu n’est pas plus dans cette église que partout ailleurs. S’il n’est pas dans votre âme, il n’est réellement pour vous nulle part. MYRTO, montrant Florence. ”
Armand Silvestre,
Poésies de Armand Silvestre, 1866-1872…
(1892)
“ Mais elle sait le chant austère Qui vibre au coeur silencieux, Et que n'écoute pas la terre : — Myrto sait la chanson des cieux? VERS POUR ÊTRE CHANTÉS. 69 IV L'AUBE allume sur les coteaux L'éclair des serpes aiguisées : Courez, faucilles et couteaux, Au travers des feuilles rosées. Le cep aux ramures brisées Gémit ainsi qu'un être humain. — Douleur étrange ! Myrto, pareil à la vendange, Mon coeur a saigné sous ta main. Midi qui verse le sommeil Descend de la vigne à la plaine. Les vendangeurs, troupeau vermeil, Dorment sous sa brûlante haleine. ”
Jacques d’Adelswärd-Fersen,
Et le feu s’éteignit sur la mer…
“ Myrto, la figure contractée, se décidait enfin à partir. Mais au moment de quitter les planches, un œuf, cette fois, s’aplatit contre sa joue, pissant son jaune sur l’épaule et sur la robe défraîchie et voyante. ”
“ CHAPITRE XVI La réception magnifique donnée par le prince Milcza en l'honneur de l'archiduc François Charles, fut l'occasion d'une présentation solennelle de la nouvelle fiancée à toute la noblesse accourue à l'invitation du jeune magnat. Myrtô, d'une beauté saisissante dans sa vaporeuse et très simple toilette blanche, obtint un triomphal succès, capable de griser tout autre que cette petite tête sensée et sérieuse. ”
Auguste Gilbert de Voisins,
Pour l'Amour du Laurier: Roman
“ Passant ! tu déraisonnes, dit la Voix. Comprends donc que j’ai aimé et que je ne puis le dire !... A qui le dirai-je ?... Je suis le rocher, je suis le vent, je suis l’arbre, je suis les cygnes qui passent au ciel, le cou droit, je suis le dieu qui vient dormir dans la forêt, je suis tout, hormis toi-même, et voilà pourquoi tu me comprends. Mon chant d’amour chanté, c’est moi seul qui lui sers d’écho. Passant, je ne t’ai fait qu’un simple récit, mais Myrto sera mieux glorifiée par les strophes que je rêve et que tu vas ouïr. Je vais chanter Myrto ! ”
George Sand,
Théâtre de Nohant
“ MYRTO. Je t’en donnerai tout un collier, si tu me racontes l’aventure sans y mêler tes paroles de fou. CARION. Laissez-moi devenir riche ! Je ne dirai alors que des choses sages, et qui paraîtront admirables à tout le monde ! Écoutez bien : sitôt que nous sommes sortis d’ici hier soir, nous avons conduit Plutus à la mer, et nous l’y avons bien lavé. MYRTO. Un bain froid à un vieillard ! CARION. Il n’était pas trop content ; mais nous l’avons bien vite conduit au temple d’Esculape. Nous y avons consacré les gâteaux et la farine avec la flamme de Vulcain, suivant l’usage ”
George Sand,
Théâtre de Nohant
“ Non ! c’est un dieu condamné comme Apollon à garder les troupeaux, c’est quelque jeune et brillant immortel plié sous la chaîne de la servitude ? MERCURE. Jeune fille, crois à l’amour et ne perds pas l’espérance. Regarde ce vieillard endormi ! MYRTO, apercevant Plutus. Ah ! cet homme si laid ? MERCURE. Ce jeune captif que tu aimes est un simple mortel, et ce triste vieillard est un dieu. ”
George Sand,
Le Diable aux champs
(1857)
“ MYRTO. — Ah ! oui, vous êtes un philosophe, vous, on me l’a dit ! un bon philosophe, pas pédant, très-humain. Je vous ai parlé comme une impertinente, hier matin, en traversant votre jardinet. Je vous en demande bien pardon. Je ne suis pas maintenant ce que j’étais il y douze heures. J’ai bien changé, bien vieilli, allez ! Je n’ai pas encore réfléchi, je ne sais pas réfléchir, moi, mais j’ai bien souffert ! JACQUES. — Vous avez aimé, et pour la première fois peut-être ? Prenez garde à votre réponse, Myrto ; ne mentez pas. ”
“ Ce fut Terka qui assuma la tâche de faire visiter le château à Myrtô. Sa froideur n'avait pas l'apparence de fierté presque dédaigneuse que revêtait celle d'Irène; elle semblait faire partie inhérente de son caractère, alors que la cadette savait fort bien, selon les cas, se montrer aimable et empressée.Myrtô vit donc en détail la magnifique demeure, elle admira en artiste, sans l'ombre d'envie, les merveilles qu'elle contenait. ”
“ L’Anglais ne reviendra pas avant des mois et des mois. Myrto-Myrta s’ennuie. À Grenade, un soir, dans les jardins de l’Alhambra, un beau garçon lui offre des œillets. On s’embrasse. On rentre à l’hôtel. On fait l’amour. Ouf. On refait l’amour. Myrto-Myrta n’oublie pas son chéri. Mais le remplaçant ne lui déplaît guère. Il l’interroge. Elle y va de ses petites fausses confidences, si jolies, si bien empapillotées que, pour sûr, il n’y voit que du feu. Lui joue au cachottier. Elle le baptise M. Mystère. Un jour, M. Mystère doit rentrer en France. Il la supplie de le suivre. ”
André Chénier,
Oeuvres poétiques de André Chénier…
“ ô vous, oiseaux sacrés,Oiseaux chers à Thétis, doux alcyons, pleurez!Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine! ”
Pierre Louÿs,
Œuvres complètes de Pierre Louÿs…
(1896)
“ Au coin de l’île du Phare et de la jetée, Rhodis, dans la multitude, reconnut Chrysis auprès d’elle. « Ah ! Chrysé ! garde-moi, j’ai peur. Myrto est là ; mais la foule est si grande... j’ai peur qu’on ne nous sépare. Prends-nous par la main. — Tu sais, dit Myrtocleia, tu sais ce qui se passe ? Connaît-on le coupable ? Est-il à la torture ? Depuis Hérostrate on n’a rien vu de tel. Les Olympiens nous abandonnent. Que va-t-il advenir de nous ? » Chrysis ne répondit pas. ”
George Sand,
Le Diable aux champs
(1857)
“ MAURICE, regardant le dessin d’Eugène. — Que diable fais-tu là ? Est-ce un chien ou une casquette ? EUGÈNE. — Tu vois bien que c’est une casquette, puisque ça n’a pas de pattes ! MAURICE. — Enfin, je vous le demande ? sommes-nous méchants par nature, ou bien y a-t-il un principe de méchanceté répandu dans notre atmosphère, qui nous bouscule l’entendement ? EUGÈNE. — Grave question, messeigneurs ! Moi, je crois au diable sous une figure palpable : une bouteille de Champagne ou la belle Myrto. Voilà les principes sataniques qui flottent dans nos atmosphères ! ”
René Crevel, Êtes-vous fous ? (1929)
“ Avant Myrto-Myrta il y avait la petite Camille, tille de cocher. – Une enfance à Picpus. – Pauline, la jumelle de Camille. – Chanson des tireurs de nattes. – Pouvoir maléfique du mot « prépuce ». – Un cocher de père se fracasse le crâne contre une bordure de trottoir. – Une veuve qui rôtit le balai. – Où Camille et Pauline, sa jumelle, violées par l'Italien, amant de leur mère, demandent encore, encore. – On les exile à la foire du Trône, chez leur marraine Rachel, dompteuse de puces. – Au cri de « pique-puce », la future Myrto-Myrta-Yo¬ lande décime la ménagerie. ”
“ Pline en parle, livre XVI, chapitre 62 : Alicui et semen nigrum, alii crocatum : cujus coronis poetœ utuntur, foliis minus nigris. D’où Ovide (Art d’aimer,liv. III, v. 411) , se plaignant que les Muses sont délaissées et sans honneur : Nunc ederae sine honore jacent. . . . . . La sixième, myrtea. C’était avec raison qu’on couronnait les poëtes élégiaques et lyriques du myrte consacré à Vénus ; ce qui a fait dire à Stace, livre I, silve 2 : . . . . . .Mitisque incedere vates Maluit, et nostra laurum subtexere myrto. Enfin la septième, ex apio, d’ache, espèce de grand persil. ”
Flore des dames et des demoiselles
“ MYRTE. Le Myrte se plaît dans les climats chauds, sur les sables brûlans. Ce fait sert à légitimer, d'une manière ingénieuse, l'offrande qu'on en a faite de tout temps à. l'Amour. Le Myrte croit, disons-nous, dans les sables; il semble en écarter toutes les autres plantes, comme s'il voulait régner seul sur le sol qu'il occupe. ”
Charles Nodier,
Smarra, ou les démons de la nuit
“ Myrthé, cette belle Myrthé aux cheveux blonds, la plus jeune et la plus chérie de mes esclaves, celle que tu as vue se pencher à ton passage, car elle aime tout ce que j'aime... elle a des enchantements qui ne sont connus que d'elle et d'un esprit qui les lui confie dans les mystère du sommeil; elle erre maintenant comme une ombre autour de l'enceinte des bains où s'élève peu à peu la surface de l'onde salutaire ”
André Gide,
Les Nourritures terrestres
“ Tu comprendras, Myrtil, de quelle force est leur présence ! car chaque instant de notre vie est essentiellement irremplaçable : sache parfois t’y concentrer uniquement. — Si tu voulais, si tu savais, Myrtil, en cet instant, sans plus de femme ni d’enfants, tu serais seul devant Dieu sur la terre. — Mais tu te souviens d’eux, et portes avec toi, comme par une peur de les perdre, tout ton passé, tous tes amours, et toutes les préoccupations de la terre... Pour moi, tout mon amour m’attend à tout instant et pour une nouvelle surprise ”
Charles Nodier,
Smarra, ou les démons de la nuit
“ Les cheveux d’or de Myrthé descendoient comme un long voile sur son visage entre les fils d’or qui pâlissoient auprès d’eux, et l’haleine de son doux sommeil, errant sur les cordes harmonieuses, en tiroit encore je ne sais quel son voluptueux qui venoit mourir à mon oreille. Cependant les fantômes n’étoient pas partis ; ils dansoient toujours dans les ombres des colonnes et dans la fumée des flambeaux. ”
Charles Nodier,
Smarra, ou les démons de la nuit
“ Écoute le bruit de la harpe qui résonne, la voix de la harpe de Myrthé ; c’est un son plein, grave, solennel, qui fixe les idées de la terre, qui se prolonge, qui se soutient, qui occupe l’âme comme une pensée sérieuse ; et puis il vole, il fuit, il s’évanouit, il revient ; et les airs de la harpe de Myrthé (enchantements ravissant des nuits !) , les airs de la harpe de Myrthé qui volent, qui fuient, qui s’évanouissent, qui reviennent encore ; comme elle chante, comme ils volent, les airs de la harpe de Myrthé, les airs qui chassent le démon !... Écoute Polémon, les entends-tu ? ”
Matthew Gregory Lewis,
Le Moine
“ Pour cette fois seulement, ils consentent à vous obéir ; je vous fournis les moyens de posséder votre maîtresse ; ayez soin de les mettre à profit. Recevez ce myrte étincelant : tant que vous l’aurez en main, toutes les portes s’ouvriront devant vous. Il vous donnera accès la nuit prochaine dans la chambre d’Antonia : alors soufflez trois fois sur le myrte, appelez-la par son nom et placez-le sous son oreiller ; à l’instant, un sommeil de mort s’emparera d’elle, et lui ôtera le pouvoir de vous résister. ”
Félicie Houry, L'esprit de toutes choses (1873)
“ Le lierre est souple comme la tendresse, et il a aussi dans son feuillage un peu de la fermeté du myrte et de ses teintes sombres. Le myrte est l'emblème de l'amour-puissance, de l'amour-vertu, l'amour tiré de Dieu. La rose est le symbole des amours éphémères ; elle s'effeuille aisément, plaît au regard; mais la vue du cœur ne peut pas la saisir. Le myrte a de la consistance; mais le voit-on s'attacher comme le lierre? même dans la physionomie de ce mot myrte on respire l'amertume... les larmes sont ce qui forme l'amour, qui n'est pas d'essence terrestre. ”
Prosper Mérimée,
Colomba et autres contes et nouvelles
“ Myron a consacré quelque chose, mais je ne vois nullement que ce soit cette statue. — Comment ! s’écria-t-il, Myron n’était-il pas un fameux sculpteur grec ? Le talent se sera perpétué dans sa famille : c’est un de ses descendants qui aura fait cette statue. Il n’y a rien de plus sûr. — Mais, répliquai-je, je vois sur le bras un petit trou. Je pense qu’il a servi à fixer quelque chose, un bracelet, par exemple, que ce Myron donna à Vénus en offrande expiatoire. Myron était un amant malheureux. Vénus était irritée contre lui : il l’apaisa en lui consacrant un bracelet d’or. ”
Frédéric Mercey,
Le Brigandage dans les États romains
“ Tout à coup M. B..., me saisissant vivement le bras et étendant la main dans la direction d’un petit massif de myrtes, me dit à voix basse, de façon à ne pouvoir être entendu des dames : — Tenez, les voici ! — Je regardai rapidement du côté que M. B... m’indiquait, et je vis en effet comme une masse brune qui semblait se mouvoir, à demi-portée de pistolet de la route, dans un fourré de myrtes qui, à cet endroit, s’avançait jusqu’au parapet du chemin. ”
Henry David Thoreau,
Walden ou la Vie dans les bois
“ Les fruits ne livrent pas leur vraie saveur à celui qui les achète, non plus qu’à celui qui les cultive pour le marché. Il n’est qu’une seule façon de l’obtenir, encore que peu emploient cette façon-là. Si vous voulez connaître la saveur des myrtils, interrogez le petit vacher ou la gelinotte. C’est une erreur grossière pour qui ne les cueillit point, de s’imaginer qu’il a goûté à des myrtils. Jamais un myrtil ne va jusqu’à Boston ; on ne les y connaît plus depuis le temps où ils poussaient sur ses trois collines. ”
Ovide,
Ovide - Œuvres complètes
“ Le ciel, que le repentir désarme, bénit les vœux suprêmes de Myrrha. Elle parle encore, et déjà la terre recouvre ses pieds, ses ongles se divisent ; il en sort des racines tortueuses, solide appui du tronc qui s’allonge ; les os deviennent bois, et la moelle y circule toujours ; le sang a formé la sève ; les bras sont les grands rameaux ; les doigts, les branches légères ; la peau se durcit en écorce ; déjà l’arbre s’élève : il presse le sein que le crime a fécondé ; la gorge est ensevelie : le cou même va disparaître. Myrrha n’attend pas son destin ”
