Frédéric Mercey,
Le Brigandage dans les États romains
“ Il y a vingt-cinq ans, on comptait encore un meurtre par jour. Aujourd’hui, grace à la vigilance de la police, on tue peut-être moins ; mais les préjugés populaires sont toujours les mêmes. Cela tient sans doute à ce que la justice n’instruit guère qu’à l’occasion de meurtres de gens comme il faut, ou d’assassinats commis sur la grande route ; les coups de couteaux entre gens de la canaille ne comptent pas. C’est dans la foule de ces meurtriers par colère ou par vengeance, par tempérament ou par prétendu devoir, que de tous temps les brigands se sont recrutés. ”
