Abbé Regley, Histoire de Louis Mandrin, depuis sa naissance jusqu'à sa mort… (1827)
“ Celle que vous aimez est noble ; vous n'avez peut-être pas eu le courage de dire que vous l'êtes ; il faut vous appeler monsieur du Mandrin , dire souvent ma terre , mes gens, mes chevaux, mon équipage. On écoulera vos titres , et l'amour se glissera a l'ombre de votre noblesse. Tu me fais ouvrir les yeux, dit Mandrin, je commence à m'apercevoir que ma roture ne figure pas bien à côté de la noblesse de mon amante, et que l'orgueil du sang peut étouffer dans elle les sentimens du coeur. Je suis donc monsieur du Mandrin. ”
