Résumé

Charles Desrosiers Les repaires du crime, ou Histoire de brigands fameux en Espagne… (1813)

Une porte qu'ils n'avaient point remarquée s'ouvre et sert de passage à deux hommes armés de poignards, qui, marchant sur la pointe du pied, s'éclairent avec une lanterne sourde portée par l'un d'eux. M. Firmin plonge avec force son couteau de chasse dans la gorge de celui qui se trouve près de lui, tandis que la baronne frappe du tranchant du sien , le poignet de celui qui portait la lumière, qui tombe et s'éteint.
Source : Gallica

Charles Desrosiers Les repaires du crime, ou Histoire de brigands fameux en Espagne… (1813)

L'intrépide jeune homme n'était pas ébranlé; chacun se retirait peu à peu, en se récriant sur son imprudence , et le vouant à tous les saints du paradis; ses plus proches parens en firent de même. Lorsqu'il se vit seul, il battit le briquet, alluma sa lanterne, en fit autant d'une torche que lui avait apportée sa mère ; après quoi , il monta les marches du perron, qui déjà tombaient en ruines. Il traversa le péristyle, monta l'escalier d'honneur , et parcourut de vastes appartemens dans lesquels il ne restait que par-ci par-là quelque meuble délabré.
Source : Gallica

Charles Desrosiers Les repaires du crime, ou Histoire de brigands fameux en Espagne… (1813)

« Eh bien , dit-il, vous ne voulez pas venir, j'y vais tout seul; non seulement je danserai dans la cour, à la barbe des revenans, mais je monterai dans les appartemens et j'y passerai la nuit. Demain je vous en dirai des nouvelles. » Chacun admira sa résolution ; mais personne ne fut tenté de le seconder, à l'exception d'un homme qui s'était attaché depuis près de deux années en qualité de garçon de ferme à l'un des laboureurs du canton, et qui s'étant donné pour ancien militaire, n'était connu dans le village que sous le nom du vieux vétéran.
Source : Gallica

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