Charles Desrosiers,  Aventures curieuses et plaisantes de M. Galimafrée… (1814)

“ Quand madame était à la maison , tout était au
pillage chez M. Galimafrée : si madame sortait, c'était pour aller dans les promenades , amuser ses adorateurs aux dépens du cher époux , et se moquer de toutes les autres femmes qui se promenaient. Quelque bien faites qu'elles pussent être, elle leur trouvait des défauts dans la taille. Madame cependant mourut des suites de ses prodigalités, qui lui faisaient faire des excès en tous genres.
M. Galimafrée, après cette leçon, voulut encore goûter du mariage : une fois qu'on a été marié, on y revient toujours , quelque plainte qu'on en fasse.
”
Source : Gallica

Charles Desrosiers,  Les repaires du crime, ou Histoire de brigands fameux en Espagne… (1813)

“ Une porte qu'ils n'avaient point remarquée s'ouvre et sert de passage à deux hommes armés de poignards, qui, marchant sur la pointe du pied, s'éclairent avec une lanterne sourde portée par l'un d'eux. M. Firmin plonge avec force son couteau de chasse dans la gorge de celui qui se trouve près de lui, tandis que la baronne frappe du tranchant du sien , le poignet de celui qui portait la lumière, qui tombe et s'éteint. ”
Source : Gallica

Charles Desrosiers,  Aventures curieuses et plaisantes de M. Galimafrée… (1814)

“ Et voilà M. Galimafrée parti pour faire sa première visite sous la protection de cet homme étrange.
On arrive. On a peine à pénétrer jusqu'à l'appartement des personnes auxquelles on a affaire : un chat venait de périr , on ne savait comment, dans l'escalier ; sa vieille maîtresse le pleurait à chaudes larmes , et tous les voisins s'étaient rassemblés autour d'elle, les uns pour lui prodiguer de douces consolations , les autres pour insulter à son chagrin , et rire de ses pleurs.
”
Source : Gallica

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