Émile Cabanon, Un roman pour les cuisinières (1834)
“ Le mari de Cidalise avait fait construire ce pavillon à l'époque de leur union. POUR LES CUISINIÈRES. 111 —Que toutes ces richesses sont flatteuses à l'oeil, que j'aime ces fleurs, et comme leur parfum m'enivre! oh! moins encore que tes baisers, Cidalise, que ton oeil noir et brûlant, que ta main si douce dans mes cheveux. Combien de voluptés t'appartiennent. Ah! je voudrais mourir ce soir. — Julio! — que dit-il ? Regarde-moi, d'où vient que tu trembles; comme ta bouche est sèche ! ”
