Alphonse Willemaers, Le Cid : son histoire, sa légende… (1873)
“ C'est ainsi que le bon Cid parla en grand secret à Martin Pelaez, puis, élevant la voix, il s'écria de sa poitrine d'acier : j'aime mieux perdre la vie chez les païens, que l'honneur chez les chrétiens. ”
