Camille Pert,
La petite Cady
(1910)
“ Bondissante et légère, Cady, entraînant Mlle Armande dans son sillage, gagna un coin de table libre, près de l’orchestre, et tout en échangeant des sourires avec les musiciens, elle se laissa tomber sur le cuir du divan. — Ah ! on est bien ici ! s’écria-t-elle en respirant avec délices l’air lourd, saturé de tabac, d’émanations de bière, de café, de liqueurs, que des ventilateurs suspendus au plafond brassaient furieusement. ”
