Maurice Magre, Le poison de Goa (1928)
“ Deodat de Vega revint vers la table et il se versa à boire.— Alors, pour toi, dit encore Castro avec un geste large montrant le ciel et l’intonation de quelqu’un qui continue une conversation souvent reprise, il n’y a rien là, il n’y a rien nulle part ?— Non rien. Il y a en nous une possibilité de plaisir que tempère notre croyance au bien et au mal, quand nous en avons une, toutefois.L’œil de Castro s’illumina une seconde et Rachel, de la tête aux pieds, se sentit enveloppée d’un regard de désir. ”
