Victor Giraud , Revue des Deux Mondes
“ Taine, celui des idées philosophiques et des recherches scientifiques ; Nisard lui avait enseigné le culte de la perfection classique, et Vinet le prix de la vie intérieure et de la pénétration morale. A Eugène Fromentin, à Emile Montégut, il emprunta aussi plus d’une observation de détail, plus d’une vue féconde sur la « technique » de l’art littéraire, sur la succession des écoles et des œuvres d’art, sur les littératures étrangères enfin. Mais tous ces enseignemens et toutes ces influences, il les avait fondus dans l’unité d’une personnalité à la fois très réceptive et très forte ”
