Charles Nisard,
La muse pariétaire et la muse foraine ou Les chansons des rues depuis quinze ans
(1863)
“ L'honnête femme ici-bas est un ange Dont tout chacun doit chérir la bonté. Pour son amour je donne ma louange; Gloire à la femme ! hommage à sa beauté ! Le poëte, comme on le voit, s'élève tout de suite à une certaine hauteur ; mais il perd haleine dès le second couplet, et retombe sur la terre au troisième : La femme, enfin, n'est-elle pas le guide De son époux et de tous ses enfants? Du droit chemin se faisant une égide, Pour sa famille, a de bons sentiments; Quand son mari revient de son ouvrage, Auprès de lui goûte le vrai bonheur. ”

