Gaston Bizos, Etude sur la vie et les oeuvres de Jean de Mairet… (1877)
“ Mairet, quoiqu'il fût de nouveau très gracieusement accueilli à la cour et dans la société la plus élevée, ne resta pas longtemps à Paris; il était vieux, fatigué, malade plus encore d'esprit que de corps. Il eut en effet à subir la douleur la plus cruelle que pût supporter un homme qui avait eu son temps de gloire et de célébrité. Il lui était réservé de se survivre complètement à luimême et d'assister non-seulement à l'épuisement de son génie, mais encore à la disparition de ses œuvres, dont la jeune génération, si l'on excepte la Sophonisbe, ne savait même plus les noms. ”
