Léon Leconte, La Métamorphose de Silvano, conte d'Espagne… (1884)
“ Cette femme, que vous voyez, c'est ma femme ! et cet homme est son amant !. Et du doigt il montrait Claudia et Silvano. — Traître, cria-t-il en arrachant le masque de ce dernier, traître, que tout le monde voie ton visage infâme ! Mais, à ce moment même, un grand cri, cri d'étonnement, cri de stupeur, presque d'effroi, jaillit de la foule, poussé d'abord par la comtesse, puis par Pepa, par Rosa, par tous ceux qui avaient les yeux fixés sur SILVANO et qui le reconnaissaient. — Ciel ! Silvano ! Silvano !. ressuscité ! c'est lui ! c'est bien lui ! exclamarent-ils. ”
