Résumé

Gédéon se marie (1934)

Sosthène avait agrandi le trou qui lui avait déjà servi pour dénicher le bas de laine de Mme Désirée, et il l'avait prolongé jusqu'à la cuisine de Laridon, où il pensait
que devait se trouver la jeune cane. Et il ne s'était pas trompé. Et deux minutes avaient suffi à la pauvre Virginie pour qu'elle ait pris la clé des champs.
Cette aventure avait
encore rapproché Virginie de Gédéon. Le brave canard,
à qui la solitude commençait à peser, dit à la jeune cane: - Il n'est pas bon de
vivre seul.
Source : Gallica

Gédéon se marie (1934)

Suivant son habitude, il fonça sur sa proie; dans ce mouvement
brusque et brutal à la fois, il creva la mince couche de goudron figé à peine, et pénétra dans le tonneau.
Ah, mes enfants. Quelle situation.
Quel refuge pour un épervier que
l'intérieur d'un tonneau rempli de cette matière poisseuse.
— A toi, Laréglisse, cria tout à coup Gédéon.
Sans perdre de temps, Laréglisse renversa le tonneau, le fit rouler jusqu'à une déclivité assez accentuée du terrain, et là, il abandonna le tout au hasard en criant : Bon voyage, monsieur l'Epervier, et qu'un bon vent vous mène au port.
Source : Gallica

Gédéon se marie (1934)

Hélas, la grenouille n'était qu'un appât, et cet appât s'accrochait à une ligne que tenait ce triste sire de Laridon dissimulé derrière un arbre.
La malheureuse Virginie fut capturée sans peine et emprisonnée dans le réduit du bandit en attendant qu'elle
soit appelée à faire les honneurs de la table. Le bandit se préparait à attacher sa capture avec une corde quand il fut appelé du dehors par un vagabond de ses amis.
Source : Gallica

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